Caroline de Benedetti

J’aime le vélo et la natation, la nature, les chats et les chevaux, la culture. Je cuisine des moelleux au citron à mes heures perdues.
Le polar, ça m’a pris quand j’ignorais encore que ça s’appelait ainsi. C’était l’enfance, les livres dans le grenier, Le club des 5, Fantômette, Bob Morane et Agatha Christie. La maladie s’est redéclarée à 25 ans, avec Dennis Lehane, Harlan Coben et Maxime Chattam.
Et puis j’ai rencontré d’autres grands malades, c’était sur le site PolArtNoir. Depuis je travaille, avec d’autres, pour une association qui s’appelle Fondu Au Noir.
Aujourd’hui, je ne rate pas une parution d’Elizabeth George, j’aime la plume d’un Hafed Benotman, l’humour d’un Pascal Garnier, la poésie d’un Carlos Salem, la singularité d’un Thierry Marignac. J’aime découvrir des premiers romans, j’ai un faible pour la littérature hispanique, et je ne me remets pas de l’aventure incroyable qu’a été La horde du Contrevent d’Alain Damasio. Tout ça est question d’histoires qui m’embarquent, d’autres qui me font réfléchir ou d’autres qui réussissent à faire les deux.
Les thrillers – ou reconnus comme tels, personnellement je ne saurais définir ce qu’est un thriller – qui m’ont plu récemment sont ceux de Régis Descott, Aurélien Molas et Hervé Commère… La littérature que l’on dit « populaire », « de genre » répond donc à mes attentes. C’est celle que j’essaie de défendre et faire découvrir.
J’aime connaître les goûts des lecteurs, ce qu’ils trouvent bon, ce qu’ils trouvent mauvais, pour me faire une opinion. Il me faut des contrastes. Je ne connais pas la plupart des personnes présentes dans ce Défi, mais à travers leurs écrits, elles m’ont aidée dans ma découverte du vaste monde du polar (roman noir, thriller, suspense…) Leur ouverture d’esprit, leur aptitude à questionner ce qu’elles aiment, sont salutaires.